Et si je me pose encore des questions…

Vous trouverez peut-être dans ces colonnes des réponses à des questions que vous vous posez encore et/ou des réflexions auxquelles les précédentes pages n’ont pas répondu. N’hésitez pas à utiliser la page de contact pour me poser des questions si vous le souhaitez.

Puis-je venir en thérapie pour un tiers ?

Désolée, la réponse est non. S’engager dans une psychothérapie est une démarche éminemment intime, personnelle effectuée en conscience parce qu’on en ressent soi-même le besoin. Suivre une thérapie dans l’objectif d’aider quelqu’un d’autre que vous connaissez et qui ne va pas bien ne sera d’aucune utilité à ladite personne. Suivre une thérapie est un choix et une volonté.

Une psychothérapie dure des années…

C’est possible oui mais vous seul décidez de la durée. Vous pouvez tout à fait démarrer une thérapie, l’arrêter pendant un temps donné et, en fonction de vos besoins, décider de la reprendre, avec ou non le même praticien, avec ou non le même cadre de référence.

Après une psychothérapie le risque est de n’être plus soi-même…

Le travail de psychothérapie que vous entreprenez va assurément faire émerger des questionnements, vous permettre de porter un regard différent sur certaines de vos croyances, certains de vos comportements. Elle va aussi vous aider – à condition que vous y mettiez du vôtre bien sûr ! – de mieux comprendre qui vous êtes et pourquoi, dans telle ou telle situation, vous réagissez toujours de la même manière.

Au cours de votre thérapie, peut-être remettrez-vous en cause une multitude de principes acquis de longue date et considérés comme intangibles jusque-là. Peut-être irez-vous même jusqu’à remettre en cause un schéma de vie, certains de vos choix. Peut-être que, peut-être pas.

Après 18 ans de thérapie, j’ai acquis la certitude qu’une psychothérapie ne change pas réellement une personne. Elle lui permet d’être plus elle-même, de s’autoriser à être ce qu’elle est vraiment, débarrassée de ce qui ne lui appartient pas. Elle lui permet d’être plus consciente de ce qu’elle souhaite vivre et de ce qu’elle ne souhaite plus vivre et c’est un cadeau que l’on se fait à soi-même dont la valeur n’est pas estimable.